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Légion qui m'a tant apporté
Toi qui m'a tant aidé a devenir homme
Nous seuls pions que nous sommes
Tu nous a promis un avenir
C'est celui de te servir
Pour faire honneur à la patrie
Et pouvoir servir notre pays
Nous qui étions hommes d'actions
Tu nous a offert ta maison et tes missions
Certaines dures a terminer
Mais nous y sommes arrivé
Par notre seule volonté
Que tu as su nous faire développer .
Honneur à la légion étrangère ,
et à tous mes anciens camarades .
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Le capitaine Benoît Dupin du 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol,
est décédé au cours d’une opération de reconnaissance dans la vallée d’Alasay, en Afghanistan.
Biographie du capitaine Benoît Dupin
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S'ils ont le pas un peu lent, c'est sans doute celui des vieilles troupes, S' ils sont parfois un peu voûtés, c'est sans doute à cause de la gloire, Et s'ils ont toujours l'oeil vif et le coeur ouvert , c'est sans doute qu'ils sont anciens légionnaires...
Tous les trois ans, à l'appel du Président de leur Fédération, ils se réunissent dans un coin de France, leur patrie d'adoption, et en profitent pour évoquer leurs souvenirs et garder le contact avec leurs "jeunes" qui servent aux 4 coins du monde.Avec tous ces "vieux" soldats, on est rapidement plongé au coeur de l'histoire de France : campagne de 40,Narvik, Indochine, Algérie et pour les "moins" anciens" , Kolwezi, le Tchad ou la "Yougo". Les Sergent, Bergot et autres narrateurs de la geste légionnaire sont battus à plates coutures quand il s'agit de glorifier l'âme combattante y compris tard dans la nuit.Cette année, c'était sur les bords du Cher que les anciens képis Blancs avaient choisi de planter leur fanion vert et rouge en investissant pacifiquement le centre André Malraux de Joué les Tours mais aussi en se payant un 14 juillet par anticipation en défilant derrière la Musique de la Légion Etrangère dans la Rue Nationale de Tours devant des passants ébahis de voir ce bloc gris (pour le pantalon) et bleu (pour la veste) coiffé de vert (pour le béret) marteler le bitume du centre-ville de leurs chaussures réglementaires au rythme du Boudin, l'hymne légionnaire.Chuchotements polis au passage de ces centaines de citations :"c'est la Légion!" Et oui, messieurs-dames: C'est la Légion! 70 ans après l'engagement massif des juifs étrangers dans les régiments de marche de volontaires, 70 ans après l'afflux de Républicains espagnols, 70 ans après avoir réduit la garnison allemande de Narvik au silence et entrepris la reconquête douloureuse du sol "national" et de la liberté sous les plis du drapeau de la 13eme Demi-Brigade de Légion étrangère, ils sont encore là.Bien sûr, il n'en reste plus beaucoup mais le relais a été vite (et bien) passé à la génération suivante. Et ainsi de génération en génération... Et ça continue! Il a suffit de voir les yeux de ces valeureux anciens briller après la diffusion d'images de légionnaires du 2e REP et du 2e REI en Afghanistan. et de les écouter, autour la traditionnelle bière, comparer armes, équipements et posture au combat.Le "de mon temps" prend alors toute sa saveur car ces prescripteurs des grands conflits au sein desquels leur engagement les a conduits sont plutôt avares de compliments!J'étais légionnaire, oui mais je le suis encore et...toujours.Par : CBA Jean-Luc MESSAGER
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